dimanche 28 juin 2009
20e anniversaire de VIVACITE, le festival des arts de la rue de Sotteville-lès-Rouen
BONJOUR A TOUS,
APRES UNE INTERRUPTION, PHOTOS ET POEMES REPREND DU SERVICE AVEC AU PROGRAMME DE JUILLET DU THEATRE DE RUE ENCORE ET TOUJOURS (COMME CHAQUE ANNEE) AVEC POUR COMMENCER UN RETOUR SUR VIVACITE OU J'AI PU NOTAMMENT CROISER LA ROUTE DE DEUX COMPAGNIES QUI SE PRODUIRONT AUX ZESTIVALES DU HAVRE : les X-Filles et les Raz'bitumes, MAIS EGALEMENT NOTER DANS MON AGENDA LA SOIREE DU 11 JUILLLET AVEC UN SPECTACLE PROMETTEUR AU THV OU L'ON DOIT M'AVOIR DES INVIT'.
A NOTER EGALEMENT, UN NOUVEAU FESTIVAL NOMME " Les galetjades" QUI SE DEROULERA CETTE ANNEE A ETRETAT...
DEMARRONT PAR UNE PETITE RETROSPECTIVE POUR LES 20 ANS DE VIVACITE...
dimanche 21 juin 2009
Eléctricité à tous les étages
samedi 20 juin 2009
CRS près de la BM et du THV
vendredi 19 juin 2009
Le quartier coloré du rond point
jeudi 18 juin 2009
Sous les drapeaux.
mardi 9 juin 2009
Extrait n°6 de mon Journal "En souvenir de ta petite enfance"
Jeudi 21 mai (2) :
Ce midi, nous sommes allés manger à la campagne, chez Pascal à Oudalle, avec les amis. Tout de suite en arrivant, il nous a fallu te coucher, tu tombais de sommeil.
A ton réveil, tu as beaucoup joué avec ton copain Alexis, qui est plus grand que toi et qui est en âge d'aller à l'école , lui, déjà.
Au moment de partir, tous les grands discutaient entre eux, alors avec Alexis, tandis que je vous surveiller, vous avez voulu monter à l'avant de notre voiture, garée dans l'allée de chez Pascal.
C'est lui d'abord qui a pris place sur le siège du conducteur et qui s'est amusé à "prendre le volant", de manière assez timide.
Puis, quand tu as vu ça, tu as manifesté l'envie de monter à l'intérieur, à l'avant, toi aussi. Je t'ai pris avec moi, sur les genoux, sur le siège passager. Cela ne t'as pas suffit, tu as grimpé sur les genoux d'Alexis, qui s'est laissé faire sans rien dire (il t'aime beaucoup et il porte attention à toi, bien qu'il ne soit que juste un petit peu plus grand que toi... c'est remarquable et charmant.)
Contrairement à lui, tu étais très actif derrière "ton" volant. Tu jouais vraiment à faire semblant de conduire avec beaucoup de conviction: tu tournais à droite, à gauche, tu appuyais sur les boutons du tableau de bord (warnings, clignotants, etc). Je t'ai même aidé à appuyer sur le klaxon. tu étais aux anges, et Alexis, en retrait, suivait tout ça avec intérêt.
A vous comparer, Alexis m'a paru plus observateur, plus en réflexion, alors que toi tu étais entreprenant, presque aventurier à la découverte de ce nouveau terrain de jeu
Tu étais si heureux de ce petit tour de manège grandeur nature que lorsqu'il a fallu que tu laisses place à notre vraie conductrice (ta mère), pour rentrer chez nous, tu es entré dans une colère noire. Alexis, interloqué par ta réaction excessive, demandais : "qu'est-ce qu'il a Luca ?"
Sur la route du retour, il n'y a guère que ton "doudou" qui a réussi à t'apaiser, après une dizaine de minutes.
dimanche 7 juin 2009
Extrait n°5 de mon Journal "En souvenir de ta petite enfance"
Jeudi 21 mai (1) :
On a encore repris la route en vélo tous les deux, mon fils. Simplement, cette fois-ci, ce n'était pas le bon moment du tout. A peine deux minutes à pédaler et je t'ai senti dans mon dos.
J'ai d'abord cru que tu t'amusais à me chatouiller. En effet, souvent il t'arrive de me relever le pull pour y glisser ta main malicieuse, ce qui déclenche de mon côté un petit mouvement vers l'avant par réflexe dû au froid de ton contact et à ma surprise. Comme tu éclates de rire, on joue à ça à répétition...
Non, aujourd'hui, tu ne l'as pas fait, comme tu n'as pas non plus gigoté de la droite vers la gauche et vice et versa, à faire tanguer notre petite embarcation, dans ton siège passager, comme à ton habitude...
Bizarrement tu étais calme et silencieux. C'était ton casque bleu que je sentais dans mon dos.
Arrivé au 1er feu, au rond point, je me suis rendu compte à ton reflet dans une vitrine que tu avais carrément piqué du nez. Et oui, j'aurais du y penser : tu étais en manque de sommeil et je ne t'ai pas mis à la sieste en cette fin de matinée. Du coup, je m'en veux. Je me suis retrouvé coincé: parti en balade avec toi, sans mes clés, alors qu'Audrey, ta maman, s'en est allé faire les courses. Enfermés dehors que nous sommes, nous ne pouvons pas non plus abandonner le vélo : je n'ai pas les clés de l'antivol !
Pas de doute, il nous fallait poursuivre la route. Tu as dormi durant tout le trajet jusqu'au square de l'Hotel de ville. Mais cela devait être bien inconfortable dans cette posture, penché vers l'avant.
En plus, à chaque halte, tu avais des sursauts, ça m'a fait culpabiliser. Heureusement, arrivés au square, l'intérêt suscité par les nouveaux jeux que tu découvrais a réussi à t'éveiller. Un sourire rayonnant a pris place sur ton visage et on a pu laisser le vélo dans un coin, prés du grillage, en le surveillant de loin.











