Sur la route des chaumières

Près des bâtisses fermières

La nature sauvegarde

Une vie bien campagnarde

 

Des maisons à pans de bois

Aux bouquets d'iris sur les toits

Font sortir de leurs cheminées,

En brume, d'éparses fumées.

 

Des chemins herbeux verdoyants

Longent des vergers sommeillant

Où chevaux et vâches paissent

Dans un silence de messe.

 

Aux abords de la Grand Mare

Les humains deviennent rares...

S'il doit n'en rester qu'un dernier

Que ce soit au marais vernier !