lundi 9 novembre 2009
Qu’à jamais vive L’Amour que tu me destines
Qu’à jamais vive
L’Amour que tu me destines
*
Scène 1 : Le
Chœur, l’Homme et l’Amour.
*
Le Chœur :
« Voici l'Amour
Et sa si joyeuse chanson
Pour laquelle nos sentiments
Sont tous en fête
Celle qui seule nous entête. »
*
L'Homme (s’adressant à l’Amour):
« Va-t-en maudite comptine
Car quand je la vois paraître
Mon cœur à la dérive
Ne sait pas émettre
Mieux qu'un refrain sans son. »
*
L’Amour (s’adressant
à l’Homme):
« Sur mon papier
à musique,
Improvises donc ta
mélodie !
Devant la belle,
choisis ton camp :
Battre en retraite
Ou, avec cran,
entonner mon chant. »
*
Scène 2 : Le
Chœur, l’Homme et la Vie
*
Le Chœur :
«Voici la Vie
Et sa douce danse
Celle qui nous invite
A chacun de nos pas
A suivre sa cadence. »
*
L'Homme (s’adressant à la Vie) :
« Adieu triste existence
Car avant que je ne me lance
Par son envol dans les
airs
Je suis resté crucifié
Sur ta piste au sol désert. »
*
La Vie (s’adressant à l’Homme) :
« Pour ne pas
agoniser
Tel un pantin
mélancolique
Au va-et-vient
fantomatique,
Sur mon éphémère tempo,
Il faut que tu te
démènes. »
*
Scène 3 : Le
Chœur, l’Homme et le Destin.
*
Le Chœur :
« Voici le Destin
Et son docile chemin
Celui qui sait unir
Dans la rue à chaque coin
La Vie avec l'Amour. ».
*
L'Homme (s’adressant au Destin)
:
« Vadé Rétro mauvais sort
Car sur ta longue route
Je ne veux plus te suivre
Tu m’as trop fait marcher à tort
Et j’ai fini par la
perdre. »
*
Le Destin
(s’adressant à l’Homme) :
«Bien que mon cours
soit sinueux,
Que rien ne s’y prémédite,
Chaque pas que tu
traces
T’approche de ta bien
aimée
Il faut que tu la
mérites. »
*
Scène 4 et
fin : La Femme,
le Chœur, l’Homme et l’Amour, la Vie et le Destin.
*
La Femme (s’adressant à l’Homme) :
« La soirée
s’annonce prometteuse.
Bel homme, admires
donc mes atours !
Je sais qu’ils sont à
ta convenance,
Je t’en dévoilerai plus
encore
Si tu sais t’y prendre
avec élégance. »
*
Le Chœur :
« Tiens, cette femme d'où sort-elle ?
Nous ne l'avions pas vu venir
Elle est si féminine
Que sa sublime beauté
Nous ensorcelle. »
*
L’Homme (s’adressant
à la Femme ) :
« Viens là contre
moi, Femme,
Avec ton cœur près du mien,
Un feu doux a repris dans mon âme.
Qu'à jamais vive l'Amour
Que tu me destines. »
*
L’Amour, la Vie et le Destin :
« Sous la
bienveillance des projecteurs,
Et de toutes les notes de la gamme,
Une infinie valse
magique
S’entame sur la piste
de danse…
(C’est à l’invite d’une
dame). »
*
mardi 3 novembre 2009
Fabuleuse comédie romantique - en 4 scènes (duo Elo / Chromatic)
Qu’à jamais vive L’Amour que tu me destines
Scène 3 : Le
Chœur, l’Homme et le Destin.
Le Chœur :
« Voici le Destin La Vie
Et son docile chemin
Celui qui sait unir
Dans la rue à chaque coin
L'Homme (s’adressant au Destin)
:
« Vadé Rétro mauvais sort
Car sur ta longue route
Je ne veux plus te suivre
Tu m’as trop fait marcher à tort
Et j’ai fini par la
perdre. »
Le Destin
(s’adressant à l’Homme) :
«Bien que mon cours
soit sinueux,
Que rien ne s’y prémédite,
Chaque pas que tu
traces
T’approche de ta bien
aimée
Il faut que tu la
mérites. »
vendredi 30 octobre 2009
Fabuleuse comédie romantique - en 4 scènes (duo Elo / Chromatic)
Qu’à jamais vive L’Amour que tu me destines
Scène 2 : Le
Chœur, l’Homme et la Vie.
Le Chœur :
«Voici la Vie la Vie
Et
Celle qui nous invite
A chacun de nos pas
A suivre sa cadence. »
L'Homme (s’adressant à
« Adieu triste existence
Car avant que je ne me lance
Par son envol dans les
airs
Je suis resté crucifié
Sur ta piste au sol désert. »
La Vie
« Pour ne pas
agoniser
Tel un pantin
mélancolique
Au va-et-vient
fantomatique,
Sur mon éphémère tempo,
Il faut que tu te
démènes. »
jeudi 29 octobre 2009
Fabuleuse comédie romantique - en 4 scènes (duo Elo / Chromatic)
Qu’à jamais vive l’amour que tu me destines
Scène 1 : Le
Chœur, l’Homme et l’Amour.
« Voici l'Amour
Et sa si joyeuse chanson
Pour laquelle nos sentiments
Sont tous en fête
Celle qui seule nous entête. »
L'Homme (s’adressant à l’Amour):
« Va-t-en maudite comptine
Car quand je la vois paraître
Mon cœur à la dérive
Ne sait pas émettre
Mieux qu'un refrain sans son. »
L’Amour (s’adressant
à l’Homme):
« Sur mon papier
à musique,
Improvises donc ta
mélodie !
Devant la belle,
choisis ton camp :
Battre en retraite
Ou, avec cran,
entonner mon chant. »
jeudi 15 octobre 2009
Toi émoi
Toi et moi en lacets,
Comme les cinq doigts de deux mains.
*
Toi l'entreprenante diablesse
Déshabillée en douce soeur.
*
Moi l'amant qui dans la menthe
A l'eau se jette.
*
Toi et moi en mêlée
Dans cet insensé corps à corps
*
Toi l'impériale sans impair
Rendue humide par cet orage
*
Moi qui jamais ne fut tremblant
Pour passer au doigt ton anneau noir
*
Toi, et moi en toi en émoi
Toi, celle qui atout cœur me pique
samedi 10 octobre 2009
La déesse de passage.
L’avez-vous vu
Celle-là
Qui dans notre rue
A demie nue
Se baladait ?
*
Sous toutes ses formes
Elle violait
La moralité
Et dépassait
Toutes les bornes.
*
Un vrai scandale
De gorge large
Qui s’étale
De tous ses pétales
A nos regards.
*
La bordure
De ses hanches
Et leur cambrure
La dodelinait
A fière allure.
*
Non d’une flute
Elle dandinait
Sa belle chute
D’une beauté
A l’état brut.
*
Ce qu’elle ose
Cette rose
Est divin
Pour les choses
De l’amour.
jeudi 8 octobre 2009
La pantomime de rêve
L’écriteau décrit une récréation onirique.
J’y pérégrine au milieu d’anagrammes.
L’œuvre est-elle originale ou générique ?
Dans l’ignorance je surnage à la rame.
Il pleut des litres à l’odeur acre de l’encre.
Ce rêve bleu maritime inondé m’habite
Mon intime navire jette l’ancre
Là où nos cœurs en cadence palpitent
Tes lèvres libèrent de leur armure
Des expirations vouées à me compromettre
Que ton âme à mon ouïe murmure
Je pénètre dans ton antre de tout mon être.
Lorsque s’exécute la figure libre
Nos vœux s’accomplissent sous le même toit
D’une douce valse s’évase le calibre
Et dans l’ivresse je me précipite au fond de toi.
Doit-on croire cette fantasmagorie folle
Non subliminale mais sublime
Où les langues se passent de paroles
Comme la plus belle des pantomimes ?
mardi 6 octobre 2009
Le lever de lune
Le lever de lune.
Quand la lune se lève,
Qu’aux avant-ports de la nuit
Son corps nu et céleste
Vous libère de l’ennui
Qu’à sa lueur célèbre
Qu’aucun plus jamais n’oubli
Elle délivre ses lèvres
Qui, délices, vous sourit
Quand tous ces petits secrets
Qu’on ne lève qu’à demi
Se font jour sans un regret
Et vous font face en amis
Quand elle sort son nombril
De son ombrelle sombre
Que tout en elle brille
Dévoilant la pénombre
Alors oui mais dîtes moi
Comment donc ne pas en jouir,
S’y enfouir au moins cent fois
Avant de la voir s’enfuir.
mardi 21 avril 2009
Poème en dédicace à Léon qui a lu ce texte à la soirée poème chez Ecaux culuture
Sentir venir d’un
orage le soir sous le ciel.
Venir sentir le
vent dans tes cheveux défaits.
Te voir aimer la
pluie au contact torrentiel.
Aimer te voir
mouillée grâce à ce bel effet.
Respirer à pleins
poumons la joie de vivre.
Inspirer à l’autre
l’envie, sans faux-semblants.
Transpirer de
chaleur humaine, comme ivres.
Aspirer à des
transports terrestres troublants.
Si nos deux corps
attirés viennent s’aimanter,
Cessons donc, mon
amante, de nous commenter.
Caressons
l’espoir, d’un silence, en poursuivant.
Révélons – ferveur !
– nos longs fantasmes féconds.
Rêvons que nos
amours se parsèment en flocons.
Voilà ce dont se
souvenir : d’être vivants.
mercredi 4 février 2009
Orange comme la lune - version longue
Il arrive que certains poèmes s'enrichissent au fil du temps.
C'est le cas de celui-ci que j'avais publié une première fois en mai 2006...
Le titre est inspiré d'un vers de Paul Eluard "la Terre est bleue comme une orange".
"Même en
ton absence
Je ressens ta présence"
L'auteur de ces mots pense
Qu'il a fait la connaissance
D'une fille qui a l'air
Toujours prête à lui plaire.
C'est pourquoi en bon lover
il lui retire son pull-over.
Cette scène de détente
Se passe sous une tente
Non pas sous une pluie battante
Mais une lune orangée géante.
"Ta silhouette se dessine
sous cette lune divine"
Notre charmeur devine
Que sa copine fait mine
D'être une douce ingénue
Dans sa si petite tenue.
C'est ainsi que d'un air convenu
Il la met cette fois-ci à nu.
Et l'on peut prétendre
Qu'ils finiront par s'étendre
Dans leur alcôve tendre
Et sauront s'y entendre.



